[Interview] Mathilde, stagiaire en nouvelle-zélande

Tu es étudiant(e) ? Tu as besoin de booster ton CV ? Tu as envie de découvrir une autre culture ? Alors opte pour le stage à l'étranger ! Ton stage à l'international sera toujours un plus à ton profil et te servira à cultiver chez-toi un tas de qualités - ouverture d'esprit, plurilinguisme, capacités d'adaptation... - spécialement appréciées par les employeurs ! Grâce aux bourses de stage à l'étranger, tu n'as plus d'excuses pour ne pas partir !


Dans quel cadre as-tu fait ton stage à l'étranger ?

J'ai fait mon stage à l'étranger dans le cadre de ma troisième année de licence LEA Anglais - Chinois. Le stage a duré deux mois. C'était le stage de fin de licence.

 

Pourquoi as-tu choisi ce pays en particulier et comment as-tu trouvé ton entreprise ?

Je me souviens avoir saisi l'opportunité au sein de cette structure. En effet, j'avais déjà effectué un échange universitaire de six mois l'année précédente. Me retrouver une nouvelle fois en Nouvelle-Zélande a été une joyeuse coïncidence !
Je voulais absolument une expérience dans le milieu de la mode. J'avais postulé dans toutes les maisons de mode imaginables à Paris, Londres et Milan, mais avais essuyé des réponses négatives ou dizaines de candidatures sans réponse. Ensuite, je me suis souvenue que mon petit frère m'avait ramené un livre de Londres recensant tous les designers de mode en Australie et Nouvelle-Zélande. J'ai ainsi tenté ma chance en envoyant des candidatures spontanées. La troisième a marché, Cybèle Wirren, créatrice australienne, m'a conseillé d'écrire aux fondatrices de Surface too Deep (l'entreprise où j'ai travaillé) de sa part et deux jours plus tard, j'étais engagée !

 

Les démarches à suivre on-t-elles été simples (visa, convention...) ?

Je crois que la convention a été assez facile à remplir, la procédure s'est effectuée rapidement. Elle a été signée par tous les partis concernés et renvoyée par mail signée par l'entreprise néo-zélandaise.
La Nouvelle-Zélande a une politique plutôt ouverte en termes d'accueil des travailleurs, étudiants ou pour dans mon cas, des stagiaires. J'ai dû remplir un dossier d'une douzaine de pages afin de demander un « work visa », donner des pièces justificatives comme le passeport par ex. Le seul inconvénient était qu'il n'y a pas d'ambassade de Nouvelle-Zélande à Paris, j'ai dû donc envoyer mon dossier via Chronopost à Londres avec mon passeport où il a été étudié. J'ai ensuite reçu mon visa et passeport.

 

Comment s'est passée ton intégration dans l'entreprise ?

J'ai été très vite plongée dans le bain, car trois jours après mon arrivée à Wellington, il y avait le défilé de mode à la Fashion de Week de Sydney à laquelle, la marque où je faisais le stage, participait. Nous sommes restées 10 jours à Sydney. Donc, pendant les deux premières semaines, nous avons eu un rythme particulier. De retour à Wellington, nous étions plus plongées dans le quotidien et j'ai pu découvrir le mode de travail à l'anglo-saxonne. Mes patronnes ont tout de suite été très amicales. L'atmosphère est beaucoup plus « relax » moins formelle qu'en France. La hiérarchie se fait moins ressentir. En plus, comme je logeais dans une chambre qui se situait au-dessus du bureau (le bureau étant dans la maison d'une des patronnes), nous étions amenées à nous côtoyer très souvent autour de dîners, d'apéros etc. Donc une ambiance très informelle. Mais cela peut avoir ses inconvénients : malgré une approche très amicale, il faut toujours avoir en tête que tes patronnes restent tes supérieures hiérarchiques.

 

Raconte-nous tes premières impressions sur le pays, la ville, les gens...

Je connaissais déjà Wellington, donc c'était un plaisir de revenir. Les kiwis sont très relax dans leurs attitudes, manières de s'habiller etc... Il est très facile de se sentir « chez soi » en Nouvelle-Zélande. Il y a une douceur de vivre dans ce pays. Wellington est une ville très agréable, au bord d'une baie magnifique, beaucoup d'évènements culturels, des endroits pour sortir, pour faire toutes sortes de sports etc. C'est un mix entre nature et ville.

 

As-tu vécu des chocs culturels ? Ton intégration là-bas a-t-elle été difficile ?

Oui, je dirai que la vie en Nouvelle-Zélande est assez facile. Mais c'est comme partout, il faut se construire un cercle de relations. Après, venir en stage est plus difficile que pour un échange étudiant où l'on rencontre facilement d'autres personnes. Surtout si l'on est dans une petite structure en stage, il est plus difficile de se lier avec d'autres personnes de son âge. J'avais des amis sur place donc je pouvais sortir et faire des choses tous les week-ends.
Le seul choc culturel a été l'expérience d'un tremblement de terre. C'est assez impressionnant mais il n'y a eu aucun dégât !

 

Travailler dans une autre langue, à l'étranger, défini-nous cette situation en quelques mots

Un défi/enrichissant/ permet de mieux comprendre la culture

 

Quel a été pour toi l'apport principal de ce stage ?

Un aperçu du mode de travail anglo-saxon !

 

Pour finir, que dirais-tu pour encourager les jeunes à effectuer un stage à l'étranger ?

On se confronte à une nouvelle culture, à l'interculturalité, à des nouveaux modes de travail, des approches différentes, on apprend un vocabulaire professionnel et ça booste notre capacité d'adaptation !

 

[Interview] Mathilde,  stagiaire en nouvelle-zélande

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